Fiche d'entité · Observatoire cybersécurité DCOD
Cybersécurité – Kantonsspital Münsterlingen
Hôpital de soins aigus · Canton de Thurgovie · stgag.ch · Scan du 11 octobre 2026
Résultats publics. Le détail des domaines réservés (en-têtes de sécurité HTTP, protection du domaine de messagerie, résultat global et classement) est réservé au responsable de la sécurité de l'entité.
1 Sécurité | Score réservé |
| Contrôle | Résultat |
|---|---|
| security.txt | Non présent |
| Entêtes de sécurité | Réservé |
| Sécurité e-mail | Réservé |
security.txt
Fichier security.txt publié — À renforcer [STXT-PRESENT] Critique
Quand une personne découvre une faille sur le site - un chercheur, un citoyen attentif -, elle doit savoir à qui la signaler. Sans point de contact publié, elle renonce souvent, ou rend la faille publique sans prévenir : l'entité l'apprend alors en même temps que les attaquants. L'Office fédéral de la cybersécurité (OFCS) attend des organisations qu'elles désignent ce contact à l'avance.
Publier un fichier texte à l'adresse /.well-known/security.txt du site, avec au moins une ligne « Contact: » et une ligne « Expires: ». Choisir une adresse générique relevée par plusieurs personnes (par exemple securite@…), jamais la boîte d'une seule personne.
2 Souveraineté numérique | 1/5Européen |
À rapatrier en Suisse : hébergement du site, messagerie, autorité de certification (non mesuré).
| Site web Pays de l'hébergeur | Allemagne (DE) |
| Messagerie Pays du serveur de messagerie | Allemagne (DE) |
En comparaison : 0 % des entités de ce domaine atteignent au moins le niveau 4 (0 sur 46).
Vert : Suisse · gris : Liechtenstein, UE/AELE · orange : ailleurs. Sources : DNS public, RIPEstat, certificat du site, journaux Certificate Transparency (crt.sh).
3 Informations complémentaires |
Bonnes pratiques à titre d'information, sans score.
IPv6, préchargement HSTS, RPKI, DANE, traceurs et polices : réservés au responsable de la sécurité de l'entité.
Méthodologie et limites : les évaluations sont établies à la date d'observation, sur la seule base d'informations publiquement accessibles, collectées de manière passive et sans authentification. Elles ne constituent ni un audit de sécurité, ni un test d'intrusion, ni une certification. Un résultat « solide » ne garantit pas l'absence de vulnérabilité ; un point « à renforcer » n'implique ni compromission, ni manquement à une obligation légale ou contractuelle.